Samedi 15 Juillet 2017: Maya Pedal (San Andres Itzapa)

Une journée chez Maya Pedal: le but intermédiaire du voyage.

Bon, le weekend, pas de travail chez Maya Pedal: ça tombe pas très bien. Mavin avec qui je devais bosser n’est finalement pas là. À 8h, Mario arrive avec un gars qui a besoin de quelques travaux sur son vélo.

Pneu arrière à changer: mis deux vieux pneus troués l’un dans l’autre pour en faire un. Le mec a perdu sa chambre à air, je sais pas comment il a fait. Je découvre le standard centro-américain de valves: une sorte de Schrader à bouchon.

Je réajuste aussi ses roulements de roue, c’était n’importe quoi son affaire. Pas le temps pour un entretien complet du roulement par contre, ça doit repartir. Et vu l’état de la machine je suis pas sûr de vouloir ouvrir les roulements.

La touche finale: des patins de freins. Le vélo n’en avait plus aucun.

Maya Pedal aide aussi à la construction de maisons en ce moment. Alors plutôt que de bricoler des machines à pédales on va aller charier du sable. Je suis pas super enthousiaste à l’idée, mais bon, je suis là pour aider.

Alex et moi on prend la poubelle roulante, un vieux pick-up Mistubishi pire que toutes les poubelles roulantes ayant stationné un jour à Montbrehain (et je pèse mes mots!).

On arrive en vie où on doit charger le sable. Quelques kilomètres de plus et je mourrais asphyxié par les gaz d’échappement qui passent je ne sais comment dans l’habitacle.

On charge de sable, faut pelleter. La bagnole a le cul par terre.


Grosse montée pour revenir à San Andres. On y parvient. On a touché sur quelques « topes » dans les villages mais a priori le châssis n’est pas encore cassé en deux.

Les démarrages en côte sont particuliers: pas de frein à main, Alex écrase la pédale de frein et l’accélérateur en même temps.

Ça monte rude dans le dédale San Andres pour arriver à destination. On décharge la moitié du sable en bas de la côte finale pour pouvoir amener l’autre moitié, puis on revient.


Bref, que d’émotions.

Alex me laisse à l’épicerie: y’a plus de riz ni de nutella. Je redescends à pieds. Y’a personne.

Bouffe et glandouille, puis petit tour en ville. Je suis gastriquement en confiance et me paye une glace.

Je retrouve Mario un peu plus tard. On cause de machines, pièces de vélo et autres. Ils ont un projet de huit extracteurs de miel, pas encore conçu. Principal défi: le renvoi à 90 degrés. A priori deux roues en contact fonctionnent, quand je le suggère Mario réalise qu’ils l’ont déjà fait pour une autre machine.

Je fais quelques croquis pour finir la journée.


Je pense que je suis guéri, alors je mange vraiment trop ce soir. Maintenant j’ai mal au bide, mais a priori j’aurai de l’énergie demain.

Bonne nuit le ventre plein.

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